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Quand l’amour devient bruyant



À certaines périodes de l’année, l’amour est partout. Dans les vitrines, les messages, les images, les attentes implicites. Il se montre, s’affiche, se célèbre.

Et pour certaines personnes, ce bruit autour de l’amour ne fait pas du bien. Il fatigue. Il serre. Il met en décalage.

Pas parce que l’amour n’est pas désiré, mais parce que l’intérieur ne suit pas toujours le rythme extérieur.



Quand le lien ne rime pas avec évidence

Il existe des moments de vie où la relation demande plus de précautions ; où la proximité n’est pas évidente ; où l’engagement soulève plus de questions que d’élan.


Dans ces moments-là, voir l’amour idéalisé peut réveiller un sentiment d’écart :


Pourquoi est-ce si simple pour les autres ?

Pourquoi est-ce si compliqué pour moi ?


Ces questions ne sont pas des accusations contre soi.

Elles sont souvent des signaux.

Des signaux de fatigue émotionnelle, de surcharge intérieure, ou de mécanismes de protection qui cherchent à préserver un équilibre déjà fragile.


Ne pas se forcer à ressentir ce qui n’est pas là


Il n’y a aucune obligation à se sentir joyeuse, disponible, connectée affectivement parce qu’une date le suggère. Les émotions ne se déclenchent pas sur commande. Elles ne suivent pas les calendriers, ni les injonctions implicites.


Parfois, le geste le plus respectueux envers soi consiste simplement à reconnaître ce qui est présent — et ce qui ne l’est pas.

À se dire, avec honnêteté et douceur :

Aujourd’hui, je n’ai pas la même disponibilité que ce qui est attendu.

Aujourd’hui, mon espace intérieur a besoin d’autre chose.


Cela n’enlève rien à votre valeur. Cela ne dit rien de votre capacité future à aimer, à créer du lien, à vous engager. Cela parle seulement de votre état du moment.

Et cet état mérite d’être accueilli, pas corrigé.



Quand la relation commence par soi


Avant même de penser au lien à l’autre, il peut être précieux de revenir à des questions très simples, très concrètes :

Qu’est-ce qui me fait du bien, là, maintenant ?

Qu’est-ce qui me sécurise aujourd’hui ?

Qu’est-ce qui m’apaise, même un peu ?


Dans ces périodes sensibles, la relation la plus accessible est souvent celle que l’on entretient avec soi-même.

Une relation qui ne demande pas de performance.

Une relation qui autorise les hésitations, les retraits, les silences.

Une relation faite de respect, de patience, et de sécurité intérieure ; où l’on ne se force pas à être autrement que ce que l’on est ; où l’on apprend, doucement, à se tenir compagnie.



S’autoriser une autre manière de traverser ces périodes


Vous avez le droit de vivre ces temps autrement ; en retrait, si nécessaire ; en douceur, si c’est ce qui vous soutient.

Vous avez le droit de ne pas faire comme tout le monde, de ne pas répondre aux attentes implicites, de ne pas transformer ces périodes en épreuve émotionnelle à réussir.

Il n’y a rien à prouver, rien à rattraper, rien à optimiser.

Seulement à écouter ce qui est vivant en vous et à vous y ajuster avec le plus de délicatesse possible.




💌 En vous souhaitant…


... de traverser ces moments à votre rythme,

... de vous autoriser la lenteur quand elle est nécessaire,

... et de respecter ce que votre cœur est capable — ou non — de donner aujourd’hui.


Prenez soin de vous. 🙏🏻✨



➡️ Pour aller plus loin...

Si cette période réveille des questions autour du lien, de la confiance ou de la sécurité relationnelle, j’en parle plus en profondeur dans un épisode récent du podcast Reconnexion À La Vie : Les difficultés relationnelles et la difficulté à refaire confiance — C’est normal ?


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